Mardi 31 janvier 2012 2 31 /01 /Jan /2012 19:57

Hier, nombreux étaient les Morlaisiens présents à Brest pour assister au meeting de François Hollande et lui apporter tout notre soutien.

Quelques-uns des nôtres, membre du Secrétariat Fédéral ou du Bureau National, ont eu la chance de déjeuner avec notre candidat, et nous l'espérons tous, futur Président de la République Française.

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Gwenegan  Bui, Vice-Président de la Région Bretagne

Membre du Bureau National du PS

Ancien collaborateur de F. Hollande

 

Mais comme nous l'a rappelé notre candidat, le chemin est encore long jusqu'à la victoire. Et celle-ci ne sera totale que lorsque les Français auront élu, dans la foulée de la présidentielle, une majorité claire à l'Assemblée Nationale.

 

FH et JPV

Jean-Paul Vermot

Secrétaire Fédéral PS 29

Membre de la Commission Nationale "formation tout au long de la vie"

 

Pour nous tous, militants morlaisiens, il s'agit donc de mener la campagne pour porter le projet de François Hollande auprès de tous les Morlaisiens, afin que la devise de la République reprenne force et vigueur dans la vie quotidienne de nos concitoyens.

Mais nous le savons déjà, pour notre Pays, pour notre Région, pour notre Ville de Morlaix, nous devrons aussi porter avec une claire majorité notre candidate Marilyse Lebranchu à l'Assemblée Nationale !!!

Tout cela donnera une chance à la France d'être plus juste, plus égalitaire, plus fraternelle !!!

 

Par Parti Socialiste de Morlaix
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Mercredi 25 janvier 2012 3 25 /01 /Jan /2012 09:15

Pour attirer les grands groupes sur le marché du stationnement, Agnès LE BRUN a du accepter l'augmentation des tarifs, la réduction du nombre de places de stationnement gratuit et la suppression de la gratuité le lundi.

Nous regrettons ce choix de gestion d'autant plus que nous considérons techniquement possible et souhaitable le maintien de la gestion en régie directe.

Comme pour la gestion de l'eau, chacun pourra constater à long terme que le privé ne fait pas forcément mieux et moins cher.

Alors que le centre ville est engorgé par la circulation automobile, aucune solution alternative à la voiture n'est à ce jour proposée par la municipalité.

La mise en place de navettes à rotations rapides, la création de parkings périphériques restent à l'état de déclarations d'intentions du Maire qui se contente de solutions immédiates.

La délégation du service public du stationnement n'est pas en mesure de régler les difficultés récurrentes du centre ville de Morlaix.

Les morlaisiens vont payer cher cette décision de la majorité.

Un constat amer d'autant plus que trop de projets restent au point mort comme la création d'une liaison mécanique entre la gare et le centre ville. Relancer Morlaix, c'est associer les politiques des déplacements, à celles de l'habitat et du commerce.

C'est porter une ambition commune, juste et solidaire, en concertation avec les usagers, concertation qui une nouvelle fois fait défaut.

 

Les élus socialistes du Conseil Municipal de Morlaix Françoise ABALAIN; Elisabeth BINAISSE; Gwenagan BUI; Sylvain ESPITALIER

Par Parti Socialiste de Morlaix
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Lundi 16 janvier 2012 1 16 /01 /Jan /2012 13:39

La fibre optique en 2015 à Morlaix ?

 

 

Il aura fallu un coup de baguette magique pour qu’Agnes LEBRUN apporte la fibre optique à Morlaix et, selon ses propos à l’occasion de ses vœux à la population, grâce à sa seule action.

Faut-il rappeler que l’annonce de Morlaix comme zone fibrée par Orange est faite depuis novembre 2011, comme 42% de l’ensemble du territoire breton ? Belle exception donc !

Faut-il rappeler que la demande d’intégration de St Martin des Champs dans le périmètre des zones privées est issue de la Commission régionale d’aménagement numérique du territoire du 28 novembre 2011 présidée par le Préfet de région et le Président de la Région, et dont la maire de Morlaix n’est pas membre ! Des courriers peuvent l’attester.

Faut-il rappeler que l’enjeu de la fibre est un projet qui ne peut se contenter de servir les villes et oublier le monde rural. Que c’est un droit pour tous et non un luxe pour quelques uns que l’ensemble des collectivités bretonnes ont décidé de construire e de financer ensemble le 9 janvier dernier à Rennes. Toujours en l’absence de la maire de Morlaix.

Faut-il rappeler que c’est un dossier crucial pour l’avenir de toute la Bretagne à 1,8 milliards d’euros qui ne peut se permettre les égoïsmes locaux ou les opérations de promotion personnelles à des fins électoralistes !

Ne pas appartenir au clan des pleureuses est une chose. Celui de la bonne foi en est une autre.

 

Gwenegan BUI, Vice Président de la Région Bretagne en charge de l’aménagement du territoire et du numérique

 

Par Parti Socialiste de Morlaix
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Mardi 22 novembre 2011 2 22 /11 /Nov /2011 17:46

 

 

 

Une absence d'approche globale

 

-          Le dossier du stationnement à Morlaix est une question stratégique pour assurer une bonne rotation des véhicules garés, fluidifier la circulation et attribuer davantages d'espaces aux piétons. C'est un enjeu fort pour la redynamisation du centre ville.

 

-          en attribuant la gestion du stationnement payant à un délégataire privé pour une durée de 8 ans, la majorité fige Morlaix dans ses travers actuels. Cette décision intervient alors qu'aucun projet global n'est proposé pour traiter conjointement les enjeux des déplacements, du logement et du commerce. Il manque une réflexion globale sur l’ensemble des circulations, sur la place de la voiture, du piéton et du vélo.

 

-          Nous regrettons que le quartier de la gare ne soit pas compris dans le périmètre. L’enjeu est pourtant de connecter l’ensemble des  pôles de la ville, le port, le centre ville, les quartiers du plateau avec  la possibilité de créer une liaison mécanique avec le centre ville.

 

 

Un choix de gestion contre productif

 

-          Actuellement, le stationnement est géré par les services de la commune et les recettes alimentent le budget général. Ce système a le mérite de conserver une maîtrise publique en laissant la porte ouverte aux évolutions comme la mise en place de parkings sous-barrière ou encore la création de zones bleues.

 

-          Une nouvelle fois, la droite veut faire croire que le privé fera mieux et moins cher. L’argument technique selon lequel le service public n’est pas en mesure de gérer un tel service tient difficilement. En effet, la ville de Morlaix est aujourd’hui capable de gérer un service aussi technique que la restauration collective et certaines communes comme Lannion gèrent l’eau et l’assainissement en régie directe.

 

-          De nombreuses collectivités réalisent que les multinationales engrangent des profits très importants au détriment des usagers. Face à la fronde de certains élus et des associations d'usagers, les grands groupes reculent et réduisent significativement leurs tarifs (moins 25% à St-Pol-de-Léon) ce qui démontre que les marges réalisées étaient inacceptables.

 

-          Cela ne pose aucun problème à Agnès LE BRUN. Pour attirer les multinationales qui se partagent habituellement ce type de marché, le maire a décidé de supprimer le stationnement gratuit du lundi et de transformer 193 places gratuites en stationnement payant.

 

-          Les Morlaisiens vont donc payer cher ce choix de gestion, d'autant plus que les tarifs seront appelés à augmenter.

 

 

Un intérêt contestable

 

-          La création de parkings sous barrière va dans le bon sens mais ce dispositif aurait pu trouver sa place dans le cadre d’une régie. Les abonnements sont aussi une option intéressante, déjà existante par ailleurs et qui mériterait une publicité plus importante. La création de zones bleues aurait pu représenter une option crédible pour encourager la rotation des véhicules.

 

-          Nous rappelons qu'en 2004, la recette du stationnement s'élevait à 293 000€ et alimentait le budget général. Nous rappelons également que ce chiffre était atteint avec le système de stationnement actuel, moins performant en matière de recouvrement et moins étendu avec 193 places gratuites en plus.

 

-          Le délégataire propose une redevance de 300 000€ (j’avais d’ailleurs demandé l’augmentation de cette part prévue initialement à 230 000€) et annonce une recette annuelle de 104 000€. Une recette qui aurait plus sa place pour alimenter le budget communal et financer des investissements porteurs de dynamisme pour le centre ville.

 

 

En conclusion, sur le principe, en l’absence de véritable projet urbain et au regard des conséquences pour les usagers les élus socialistes ne sont pas favorables à la délégation du service public du stationnement payant et se prononcent contre le choix du délégataire.

 

Par Parti Socialiste de Morlaix
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Mardi 22 novembre 2011 2 22 /11 /Nov /2011 17:37

 

 

 

Le budget communal évolue dans un contexte très contraint par le désengagement de l'Etat et les incertitudes liées aux réformes territoriales. Agnès LE BRUN s'inscrit dans la continuité des choix politiques de l'UMP sans donner de réelles perspectives. Sur le terrain et d'un point de vue financier, les  difficultés structurelles de la ville demeurent.

 

Un budget instable

 

  1. L’Etat se désengage de plus en plus fortement

 

-          La dette de l'Etat est passée de 58% du PIB en 2002 à 84% du PIB en mars 2011. Nicolas Sarkozy fait payer aux collectivité cette gestion calamiteuse. Plus dépensier, l'Etat se veut paradoxalement moins redistributeur ce qui se traduit par des baisses de ressources extrêmement pénalisantes pour Morlaix.

 

-          Entre 2007 et 2012, le budget de fonctionnement se voit amputé de 250 000€ de dotation par an, ce qui équivaut à plus de 3 points d’impôts. Les contribuables morlaisiens vont donc compenser les cadeaux fiscaux du gouvernement aux grandes richesses du pays (75 milliards d'euros cumulés sur le quinquennat).

 

  1. De lourdes incertitudes

 

-          Le risque de perte de Dotation de Solidarité Urbaine s’élève à 248 000 pour 2012 et serait plus lourd encore pour les années suivantes (moins 496 000€).

 

-          les modifications du mode de calcul du potentiel fiscal pourrait représenter, en fonction des scénarios, une perte de 149 000€ pour 2012 et jusqu’à 421 000€ en 2014.

 

-          La mise en place du Fonds de Péréquation Intercommunal et Communal (FPIC) pourrait entraîner un versement de 160 000€ au titre de la péréquation horizontale entre collectivités.

 

Tous ces éléments sont à prendre au conditionnel. Ce DOB "dans le noir" oblige les élus à naviguer à vue. Dans ces conditions ne valait-il pas mieux attendre le prochain Conseil Municipal de décembre pour vérifier les hypothèses ?

 

 

 

Morlaix Communauté au cœur de la problématique

 

-          Les rapports avec Morlaix Communauté ont fait l'objet de commentaires abondants pendant la campagne électorale de 2008. Force est de constater qu'Agnès LE BRUN ne fait pas mieux que son prédécesseur. C'est un échec cuisant. Pourtant, une des clefs de la santé financière de Morlaix réside dans la coopération positive avec Morlaix Communauté.

 

-          Sans transferts de compétences (petite enfance), d’équipements (piscine de la Boissière, Langolvas) ou sans mutualisation de services (urbanisme par exemple), la pression fiscale restera forte (plus 16,5% en trois ans) et accentuera la distorsion fiscale avec les communes limitrophes générant ainsi une concurrence contre productive entre les communes du territoire.

 

-          Si le refus de Morlaix Communauté de prendre la compétence petite enfance ne relève pas de la responsabilité du Maire, il n’en va pas de même pour les dossiers de la piscine et de Langolvas. Rappelons que Morlaix Communauté s’était engagé à prendre en charge les piscines communales de Morlaix et Pleyber-Christ à la date d’ouverture du complexe aquatique communautaire. Agnès Le BRUN a alors enterré le dossier, déclarant au Conseil de Communauté « la piscine est morlaisienne et le restera ».

 

-          Le Maire affirmait d’ailleurs en Conseil Municipal « je ne serai pas le Maire d’une commune sans équipements et sans compétences », propos révélateurs d’une vision archaïque du territoire. Affirmer, c'est bien, mais quand il faut passer à la caisse ça l'est moins. Nous rappelons avec insistance que l'intérêt n'est pas le pouvoir de l'élu mais bien le service rendu aux citoyens.

 

 

Des choix contestables

 

-          Si nous approuvons la construction du gymnase, l'inertie et les choix de la majorité révèlent une absence de projet global. Nous ne pouvons que regretter l’absence d’investissements susceptibles de redynamiser le centre ville, d’attirer de nouveaux habitants, de développer des transports efficaces et innovants. Le logement, le commerce et la politique des déplacements sont au point mort, alors que ces problématiques sont au cœur des enjeux morlaisiens

 

-          Le centre ville, déclaré priorité du mandat par le Maire, ne connait pas d'évolutions significatives. Il est légitime de s'interroger sur le refus du Maire de solliciter le FISAC, le Fonds d'Intervention pour les Services, l'Artisanat et le Commerce qui permettraient pourtant de favoriser le commerce de proximité. Confier le service public du stationnement à un délégataire privé va priver la commune de marges de manoeuvre et réduire le stationnement gratuit. La question des déplacements (stationnement, place des piétons, circulation) ne sera pas réglée.

 

 

 

 

-          Ce choix contestable inquiète alors qu'un des enjeux du mandat repose sur la capacité de la ville à relever le défi urbain du pôle gare. Les crédits sont provisionnés (590 000€) mais la majorité tarde à proposer un véritable projet urbain global. Les besoins sont pourtant criant en matière de requalification de l'habitat, de politique socio culturelle (création d'un équipement pour appuyer et fédérer les actions associatives) et pour attirer  les activités tertiaires et commerciales.

 

-          Nous ne pouvons que regretter une rigueur sans objectifs. Les morlaisiens vont en payer le prix fort : le prix fort pour le centre ville, le prix fort pour les contribuables et le prix fort pour les associations (entre 2007 et 2012 le niveau global des subventions a diminué de 500 000€).

 

-           Les associations qui oeuvrent dans le domaine de la jeunesse, du social et de la culture et en particulier les associations employeurs souffrent de ce manque de solidarité. Nous reformulons donc la demande de 100 000€ de crédits supplémentaires pour les associations.

 

 

 

Aujourd'hui, les difficultés structurelles ne sont pas réglées et aucune politique annoncée (fleurissement...) n'est en mesure de donner un nouvel élan à la ville. Nous l'avions dit lors des précédents Débats d'Orientation Budgétaires et c'est le cas, nos capacités d’épargne vont se dégrader d’ici la fin du mandat, ce qui fait la démonstration que la politique actuelle n’est qu’une fuite en avant, sans perspectives ni ambition. Les élus socialistes ne sont pas dupes. La politique budgétaire municipale n’est pas en mesure d’opérer le redressement tant attendu par les morlaisiens. Dans ce contexte, les élus socialistes émettent un avis défavorable aux orientations budgétaires de la majorité.

Par Parti Socialiste de Morlaix
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